Quelle est la tendance des prix immobiliers à Saint-André-de-la-Roche ?
Saint-André-de-la-Roche est une charmante commune située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur, à quelques kilomètres de Nice. Nichée dans un écrin de verdure, la ville bénéficie d'un cadre enchanteur entre collines et paysages méditerranéens. Elle offre un mélange harmonieux de patrimoine historique et de nature, avec des sentiers de randonnée qui serpentent à travers les alentours pittoresques. Le village préserve une ambiance conviviale, attirant à la fois les amateurs de tranquillité et les passionnés de découvertes culturelles grâce à ses quelques monuments et églises historiques.
La proximité de Saint-André-de-la-Roche avec la Côte d'Azur permet aux résidents et visiteurs de profiter facilement des activités côtières, tout en savourant le calme d’un environnement plus rural. La ville est bien desservie par les transports en commun, facilitant l'accès aux plages réputées, aux restaurants gastronomiques et aux événements culturels de Nice et des environs. En dépit de son développement, Saint-André-de-la-Roche a su conserver une atmosphère de village typiquement provençal, avec ses marchés locaux et festivals, faisant de cette ville un lieu de vie attrayant tout au long de l'année.
Tendance haussière du marché immobilier à Saint-André-de-la-Roche sur cinq ans, avec des variations récentes selon le type de bien
En janvier 2025, le marché immobilier à Saint-André-de-la-Roche présente des variations intéressantes dans les prix au mètre carré. Le prix médian s'élève à 4 873 €/m2, ayant connu une diminution de 2 % sur une année, mais une augmentation notable de 30 % sur une période de cinq ans, reflet d'une dynamique haussière sur le long terme. Les prix varient selon le type de bien, avec une différence entre l'ancien (4 286 €/m2) et le neuf (5 173 €/m2). Les maisons valent en moyenne 4 460 €/m2, ayant subi une baisse de 8 % sur un an, alors que les appartements se situent autour de 4 883 €/m2, avec une baisse plus modeste de 1 % sur la même période, mais une hausse impressionnante de 34 % sur cinq ans. Les immeubles anciens affichent des prix plus bas, tandis que les constructions neuves demandent des budgets plus élevés. Le marché témoigne d'une diversité marquée par des différences selon le type de bien et l'ancienneté des constructions.